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Notre école se trouve hors
du village. C’est une jolie école claire et gaie. Elle est loin du
bruit. Elle est grande. Son jardin est fleuri. Notre école est plus
belle que l’école d’autrefois. Les salles de classes sont éclairées par
d’immenses fenêtres. Une salle d’informatique est aménagée. Nous
attendons avec impatience les ordinateurs. Actuellement, il y a un grand
chantier dans notre école. On construit une clôture pour la protéger.
Dans notre école, il y a dix-sept maîtres et maîtresses. Ils sont tous
bons et gentils. Nous les aimons tous et surtout Si Tahar parce qu’il
est le plus ancien. Il est toujours actif et souriant.
Ben Taghaline Ghassen,
6ème A
Ecole primaire Erriadh |
Notre école… demain
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La journée de la solidarité |
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L’école est un endroit pas
seulement intéressant, mais, c’est notre deuxième maison. Alors, comment
voulons- nous la voir ? C’est ce que nous allons découvrir dans ce
reportage. Les élèves de première année : - Taysir veut trouver
plusieurs jouets en classe. - Mourad souhaite avoir de grandes toilettes
et un bocal de poissons dans la classe. - Taoufik propose une piscine
pour monter sur les salles et y plonger. Les élèves de deuxième année :
- Mohamed Ali ne veut plus voir du sable à l’école, sauf autour des
arbres, pour ne pas salir les classes. - Amel veut des robinets d’eau
minérale. Les élèves de la troisième année : - Sirine souhaite des bancs
dans la cour pour s’asseoir à la récréation. - Mohamed et Wijdène
veulent une salle et un terrain de sport. Les élèves de quatrième année
: - Hind souhaite une salle de musique. - Gaîth propose une buvette dans
l’école pour les élèves. - Sondess veut une classe de bibliothèque. Les
élèves de cinquième année : - Yasmine aime trouver les ordinateurs et
consacrer le samedi pour jouer avec. - Amine veut un parking pour les
voitures des maîtres et un autre pour les vélos des élèves. Les parents
: - Wissem dit : « Mes parents souhaitent qu’il y ait des ordinateurs,
qu’on organise des excursions, qu’on fasse des cours le matin, et
l’après midi, de l’animation culturelle comme dans les écoles françaises
et qu’on voie à la télé. Les maîtres : - Mr. Mohamed souhaite trouver
une voiture au service de l’école et une infirmerie. - Mme Aîcha veut
bien voir beaucoup plus de fleurs et de rosiers dans la cour. - Mme Amel
souhaite trouver un bloc sanitaire respectable et plus de salles de
classes. - Mme Najwa propose de faire une salle d’informatique.
Enfin,
nous, les élèves de la 6ème A de l’école El Faouz, affirmons notre
accord pour tout ce qui a été proposé. |
Aujourd’hui, 8 décembre, c’est le
jour de la solidarité. Tout le monde va participer à cette fête. Mon
père m’a donné de l’argent pour le donner au directeur, comme tous les
élèves de l’école. Notre directeur ramasse l’argent. La caisse est
pleine. Il est satisfait. Et tous les élèves sont heureux parce qu’ils
vont aider plusieurs familles. J’aime cette fête parce que les gens
aiment les uns les autres.
Berrajah Salha, 5ème année
Ecole primaire El Faouz |
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IL y a quelques années, les poulpes
ne se vendaient pas très chers. Et, les gens les achetaient souvent. Les
Djerbiens en mangeaient beaucoup. Ils les séchaient pour les conserver
durant toute l’année. Ils faisaient de bons plats avec les poulpes :
ragoût, couscous, spaghettis... Pourquoi maintenant ces mollusques
coûtent si chers ? Est-ce qu’il n’y en a plus dans la mer ? Qui répondra
à mes questions ?
Ben Taghaline Ghassen, 6ème A
Ecole primaire Erriadh |