INTRODUCTION A LA DIDACTIQUE DES MATHEMATIQUES

 

 

I- Objet de la didactique

 

e étude du processus de transmission et d’acquisition des connaissances mathématiques en situation d’apprentissage

e théoriser les phénomènes liés aux situations d’enseignement et d’apprentissage

e agir sur le système d’enseignement en vue d’améliorer les conditions d’apprentissage et son rendement

 

II- Méthodologie d’investigation

 

u  recourir à l’expérimentation en interaction avec la théorie

u  Prendre en compte simultanément les trois pôles du triangle didactique ( l’apprenant, le savoir et l’enseignant )

u  Identifier les spécificités, les régularités et les contraintes du raisonnement mathématique

u     Elaborer des cadres théoriques 

 

III- Les trois points de vue de la didactique
 la théorie des situations ( Guy Brousseau )

    qui se base sur le fait que certaines situations d’enseignement peuvent favoriser l’acquisition de nouvelles connaissances si l’on fait un choix judicieux du contexte de l’apprentissage ( travail en groupes, débats, etc.), de ses supports ( énoncés des activités, moyens matériels, etc.) et du contrat didactique adopté ( ensembles de règles de vie dans la classe, ces règles peuvent être explicites ou implicites )

·       la théorie des champs conceptuels ( Gérard Vergnaud )

    qui s’intéresse aux pré-requis nécessaires aux nouveaux apprentissages, à la façon dont les connaissances doivent se succéder en harmonie avec la maturité cognitive de l’apprenant et aux conceptions des élèves et des spécialistes en situation d’activité mathématique.

 

·       la théorie de la transposition didactique ( Yves Chevallard )

     cette théorie met en évidence les transformations des savoirs savants en savoirs à enseigner puis en savoirs enseignés

-         légitimité sociale

-         contrainte temporelle

-         découpage disciplinaire

-         les savoirs enseignés sont-ils réellement en liaison          avec les problèmes qui leur ont donné naissance

-         le rythme de leur enseignement est-il conforme au niveau de compréhension des apprenants, à leurs aptitudes et à la nature épistémologique des notions mises en jeu.