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§   Historique

§   La problématique

§   Les conférences

§   Le concept du développement durable

       

En 1848

      John Stuart Mill (1806 -1873) plaide pour un état stationnaire de la population et de la richesse compatible avec les "progrès moraux et sociaux".

En 1848

     Karl Marx (1818-1883) décrit dans"Capital" le gaspillage des ressources humaines (appropriation de la puissance de travail)et matérielles (dégradation des sols agricoles) et l'instabilité permanente qui résulte l'accumulation capitaliste.

En 1861

      Antoine Augustin Cournot (1801-1870)

       La « fin du progrès » est envisagée par Antoine Augustin Cournot du fait de l’épuisement à long terme des ressources naturelles              ( principe dentropie).

Fin XIXème Siècle

     L'idée biologique de développement se structure autour de quatre caractéristiques :

             - directionnalité,

             - continuité,

             - cumulativité

             -  irréversibilité.

Fin XIXème Siècle

      Constitution de commissions nationales pour la conservation de la nature aux États-Unis et au Canada qui préconisent de limiter les gaspillages dans les activités d'extraction, de transformation et de consommation de ressources non renouvelables, le recyclage systématique de tous les sous-produits industriels connus, la gestion raisonnée des ressources renouvelables et la protection des espèces animales..

En 1909

      Théodore Roosevelt (1858-1919)

       En 1909 Dans une  déclaration faite devant le sénat, Théodore Roosevelt établit un rapprochement entre le développement  économique et la protection de l'environnement :   « Avec la croissance constante de la population et l'augmentation encore plus rapide de la consommation, notre peuple aura besoin de plus grandes quantités de ressources naturelles.

 Si nous, de cette génération, détruisons les ressources qui seront nécessaires à nos enfants, si nous réduisons la capacité de notre terre à soutenir une population, nous diminuons le niveau de vie, nous enlevons même le droit à la vie des générations futures sur ce continent. »

 

En 1912

 J. SCHUMPETER (1883-1950) opère une distinction entre les changements quantitatifs et les changements qualitatifs.

 

en 1929On voit ici, Wall Street en 1929, où la panique est prise depuis le 24 octobre. C'est ici à New York, qu'a débuté le «crash boursier». Depuis 1925, les actions à la bourse ont augmenté et beaucoup de gens ont emprunté de l'argent pour investir de gros montants. Cette journée, les actions ont baissé de façon radicale ce qui a semé la terreur sur Wall Street, le quartier des finances.

 En 1936

John MAYNERD KEYNES(1883 à1946), économiste et financier britannique,envisage la diminution du temps du travail comme conséquence de la croissance de la productivité dans les sociétés industrielles ; l'équité sociale va de pair avec l'efficacité économique.

1939à45  -Seconde Guerre- Mondiale

En 1949

Harry TRUMAN  ( 1884- 1972),Président des Etats-Unis   (1945-1953).

Apparition du terme sous-développement

dans le discours sur l'état de l'Union d'Harry Truman.

 Il   décide  : l'utilisation   de l'arme atomique contre le Japon.           

 la création de la CIA en 1947, le plan Marshal en 1948,

la création de l‘ OTAN en 1949, la guerre de Corée en 1950

 

En 1950

      Cette invention bouleverse toutes les données

       un spécialiste de la science de l'atmosphère  invente  un détecteur d'électrons À la fin des années 1950, cet appareil a été utilisé pour démontrer que presque tous les êtres vivants de la planète contenaient des résidus de pesticide, depuis les pingouins de l'Antarctique jusqu'au lait maternel aux États-Unis. Ce sont ces observations qui fournirent à Rachel Carson les données de base de Silent Spring, le livre qui a ouvert le nouveau testament de l'écologie et qui a été à l'origine de la campagne internationale pour le bannissement du DDTÀ la fin de la décennie 1960, 

         L'évolution du règne végétal ne peut s'expliquer que si on tient compte de ses interactions avec le règne minéral, d'où l'idée, développée notamment par Pierre Dansereau, d'une science globale de la vie appelée biogéographie. Dans le cadre de l'Hypothèse Gaia on parlera de géophysiologie.
Si on pousse cette fa
çon de voir à sa limite, on est amené tout naturellement à considérer la biosphère - la planète terre et son atmosphère - comme un grand organisme

       L'atmosphère de la terre, constituée d'éléments qui réagissent facilement entre eux, est au contraire en déséquilibre.
 L'analogie avec les organismes vivants s'impose presque d'elle-m
ême. Ces derniers sont caractérisés par une tendance à maintenir leur équilibre interne en corrigeant les écarts au fur et à mesure qu'ils se produisent. La température, le taux de fer, de sel, etc., varient à l'intérieur de limites très étroites. Si ces limites sont dépassées, c'est la maladie et la mort.

Il n'en doute pas : un seuil a été franchi, une machine irréversible est en marche, le réchauffement va s'emballer, atteignant 8 °C en un siècle — un niveau insupportable pour la planète et les hommes qui y vivent. Quand aura lieu la crise ? Avant 2050.

En 1960

 Rostow Walt Whitman,(1916-2003),économiste et politicien américain , Sur la base du concept de développement défini en Biologie, Walt Rostow identifie cinq étapes par lesquelles doivent passer toutes les sociétés: société traditionnelle, conditions préalables du démarrage, , progrès vers la maturité, ère de consommation de masse. Dès que le démarrage est amorcé, les sociétés connaissent une croissance auto-entretenue,

 une croissance durable (self-sustaining growth).        

  luttes massives avec des

insecticides dangereux dans

les années 1960 a été très

 controversée, voir par exemple

le livre de Rachel Carson

 "Le printemps silencieux".

années 1970           James LOVELOCK pionnier de l'écologie
un scientifique hors du commun

GAIA - La terre est un être vivant
De concert avec le c
élèbre biologiste
Lynn Margulis, James Lovelock a con
çu
une hypoth
èse scientifique permettant
de consid
érer que les systèmes vivants
de la terre appartiennent
à une même
entit
é régulant l'environnement de manière
à préserver les conditions favorables à la vie :
 tel est le sens de l'hypoth
èse Gaïa,
nom Grec de la d
éesse de la Terre.
Il s'agit de reposer la probl
ématique
de l'histoire de la vie et de la Terre.
Notre "monde vivant",
étonnante anomalie au regard de la planétologie comparée,
 ne forme-t-il pas un syst
ème, un "tout" comparable à un organisme autorégulé dont il nous resterait à comprendre ce que Lovelock appelle la "géo physiologie" ?
L'hypoth
èse Gaia est maintenant considérée avec beaucoup de sérieux :
 il est devenu
évident que la vie est affectée par l'environnement, mais qu'elle l'affecte aussi en retour, et souvent de manière à maintenir les conditions qui lui sontfavorables.
M
édecin, cybernéticien et biologiste, James Lovelock est un chercheur anglais indépendant. Inventeur du "détecteur à capture d'électrons", il a été conseiller de la NASA dans les années soixante pour l'élaboration de différents programmes spatiaux.
       Hommage à GAIA

La vie d'un scientifique

 indépendant

  James Lovelock.

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     "Il est à la science ce que Gandhi était en politique.

Son idée centrale, que la planète se comporte

comme un organisme vivant, est aussi radicale,

 profonde, et vaste par ses conséquences,

 que n'importe laquelle des idées de Gandhi."

       New scientist.

"Son "Hypothèse de Gaia" est héroïque,

avec un potentiel

 similaire à celui des théories

de Galilée ou d'Einstein."

       The Independant.

 •      Le rapport de Founex, de juin 1971, voyait dans le développement et lenvironnement « les deux faces dune même médaille »

                            Maurice Strong  

était secrétaire général de la Conférence des Nations

 Unies sur l'environnement humain de 1970 à 1972,

 premier directeur exécutif du Programme des Nations

Unies pour l'environnement (PNUE) de 1973 à 1975,

 à Nairobi, au Kenya, et secrétaire général de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement (Sommet de la Terre) en 1992. Il a été nommé président du Conseil de la Terre créé en 1992 pour surveiller l'application des décisions arrêtées au Sommet de la Terre. Depuis 1997, il est conseiller principal auprès du secrétaire général des Nations Unies.

      Stockholm
1972 Sommet des Nations Unies sur l'Homme et l'Environnement. Déclaration & Plan d'action
De cette époque date la plupart des ministères de l'environnement.

       1974     Cocoyoc
Colloque dexperts qui a dressé la liste des facteurs économiques et sociaux qui entraînaient une détérioration de lenvironnement. La Déclaration de Cocoyoc a modifié la réflexion sur lenvironnement.

Le Sommet de la Terre  RIO
 "Le Sommet de la Terre doit établir une toute nouvelle base pour les relations entre riches et pauvres, le Nord et le Sud, en incluant une attaque concertée sur la pauvreté comme priorité centrale pour le 21e siècle.

   Ceci est maintenant aussi impératif en terme de notre sécurité environnementale que dans les champs moraux et humanitaires. Nous devons au moins tout cela aux générations futures, de qui nous avons emprunté une fragile planète appelée la Terre.

 Juin 1992    sommet de la  terre à Rio

sur l'environnement et le développement (Conférence des Nations Unies sur Environnement et Développement), adopte les 27 principes de la déclaration de Rio, les 2500 recommandations de l'Agenda 21 un programme pour le 21ème siècle (appelé aussi Action 21), les conventions sur la biodiversité, le climat, et un texte sur les forêts.
La convention sur la
désertification est classiquement apparentée à Rio bien qu'elle soit
post
érieure.
 

      Juin 1992    à Rio Le Sommet de la Terre

  sur l'environnement et le développement (CNUED), adopte les 27 principes de la déclaration de Rio, les 2500 recommandations de l'Agenda 21 un programme pour le 21ème siècle (appelé aussi Action 21), les conventions sur la biodiversité, le climat, et un texte sur les forêts. La convention sur la désertification est classiquement apparentée à Rio bien qu'elle soit postérieure.

Juin 1997 New York  Assemblée Générale des Nations Unies Rio+5 : tirant le bilan de la mise en oeuvre de l'Agenda 21,
constat d'échec relatif. Les chefs d'Etat ne
s'entendent pas sur une déclaration politique commune.

13-20 mars 1997 Rio : Rio + 5 organisé par le Conseil de la Terre avec les ONG

  «Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la possibilité, pour les générations à venir, de pouvoir répondre à leur propres besoins».
Le Rapport Brundtland constate que les problèmes environnementaux les plus graves à l’échelle de la planète sont essentiellement dus à la grande pauvreté qui prévaut dans le Sud et aux modes de consommation et de production non durables pratiqués dans le Nord. Il demande une stratégie qui permette

de conjuguer développement et environnement.